Olivia de Jacqueline Audry

Au cinéma Utopia Montpellier, le 10 janvier 2019, projection d'Olivia, film de J. Audry de 1951, dans une version récemment restaurée.
D’après le roman de Dorothy Bussy (Olivia, 1949).
Avec Simone Simon et Edwige Feuillère.

Soirée organisée par ClichéEs Ciné-Club et animée par Dominique Guerrero et Carole-Anne Stuber, membres d'HF Occitanie/LR (mouvement pour l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans les arts et la culture).

Avec Olivia, Jacqueline Audry se montre de nouveau audacieuse, en abordant cette fois les identités de sexe et les sexualités, en particulier l'homosexualité féminine.


Matrimoine Cinéma

De l'égalité des femmes et des hommes dans le cinéma et l'audiovisuel

Sollicitée par Languedoc Roussillon Cinéma, Dominique Guerrero est intervenue dans une classe de 1ère littéraire au lycée Champollion de Montpellier pour présenter son module "matrimoine cinéma". Autour d'un quiz, trois cinéastes ont été mises à l'honneur, Alice Guy, Germaine Dulac, Jacqueline Audry, et des extraits de films ont été montrés.


Jeanne Barret

Jeanne Barret

Nouvelle biographie


soirée dédiée à Jacqueline Audry

Une metteur-E en scène nommée Audry

Grand prix du cinéma français - Les fruits amers - 1967
1ère réalisatrice française au jury du Festival de Cannes - 1963

Après un événement dédié à la pionnière du cinéma, Alice Guy en 2017, en partenariat avec le cinéma Nestor Burma, le mouvement HF LR, dont l'un des objectifs est de mettre en lumière l'héritage culturel des femmes - le Matrimoine - a consacré une soirée spéciale à la réalisatrice Jacqueline Audry, afin de restituer à cette cinéaste méconnue la place qu'elle mérite. Soirée animée par Dominique Guerrero, spécialiste du Matrimoine cinéma, avec la présence de Brigitte Rollet, enseignante à Sciences-Po, chercheuse au Centre culturel des sociétés contemporaines.

Jacqueline Audry, après la Seconde Guerre mondiale (de 1946 à 1969), est la seule cinéaste française à produire une oeuvre riche, avec 16 longs métrages, ce qui en fait la réalisatrice la plus prolifique, encore à ce jour.

Elle adapte des romans de Colette : Gigi (1949), Minne, l'ingénue libertine (1950) Mitsou (1956), Huis clos de Jean-Paul Sartre, la Garçonne, d'après le roman - scandaleux, en son temps - de Victor Margueritte...
Documentaire, western camarguais, road-movie, film lesbien, film belle-époque, de cape et d'épée, film politique, drame psychologique, comédie ou comédie dramatique, feuilleton télévisé... Audry approche tous les genres cinématographiques, laissant une oeuvre singulière et unique. Son premier long métrage « Les malheurs de Sophie » porte « les germes de ce qui deviendra la marque de la réalisatrice, à savoir une manière de contourner les règles, de déjouer les attentes et de se jouer des normes». Brigitte Rollet, Jacqueline Audry, la femme à la caméra (Pur - 2015).

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